Principe général

La réforme de la facturation électronique concerne les entités assujetties à la TVA. Pour les associations, les obligations dépendent du caractère lucratif de leurs activités et de leur assujettissement à la TVA.

Pour les associations, 3 situations possibles :

  1. Association à but non lucratif sans activité lucrative
  • Non assujettie à la TVA
  • Aucune obligation liée à la facturation électronique
  • Pas d’obligation de recevoir des factures électroniques (même après 2026)
  1. Association à but non lucratif avec activités lucratives accessoires
  • Gestion désintéressée
  • Activités lucratives marginales et < 80 011 €
  • Assujettie non redevable de la TVA
  • Pas d’obligation d’émettre des factures électroniques
  • Obligation d’être en capacité de recevoir des factures électroniques
  • Pas de e-reporting
  • Obligation de pouvoir recevoir des factures électroniques à partir du 1er septembre 2026
  1. Association à but non lucratif avec activités lucratives principales
  • Activités lucratives prépondérantes ou > 80 011 €
  • Assujettie à la TVA (sauf exonérations spécifiques du CGI)
  • Réception de factures électroniques : 1er septembre 2026
  • Émission de factures électroniques :
    • 1er septembre 2026 : grandes entreprises / ETI
    • 1er septembre 2027 au plus tard : PME et petites structures
  • Obligations de e-reporting :
    • Transactions avec des non-assujettis ou à l’international
    • Paiements pour les prestations de services

A RETENIR :

  • Seules les associations assujetties à la TVA sont pleinement concernées par la réforme.
  • Les associations non lucratives sans activité commerciale sont totalement exclues du dispositif.
  • À partir de 2026, beaucoup d’associations devront au minimum être capables de recevoir des factures électroniques.

Les services fiscaux ont édité à ce sujet :

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